Maxime Vivas

Né en Aveyron, fils d’immigrés espagnols, père ouvrier, mère au foyer (six enfants), ex-postier (trieur de lettres), ex-cadre de France Télécom, ex-ergonome européen®, père de trois enfants. Divorcé, union libre.

Après avoir vécu 20 ans à Paris, installation dans les collines du sud de Toulouse avec la chaîne des Pyrénées pour horizon.

Figure dans le « Dictionnaire de Toulouse » et dans le « Dictionnaire des littératures policières » mondiales (sous la direction de Claude Mesplède).

Il est écrivain, essayiste et cyber-journaliste français. Plus sur son parcours, en regardant sa page Wikipedia.

Il est animateur radio à Toulouse et administrateur du site d’information alternative legrandsoir.info.

 

 

Bibliographie : 

  • 1997   « Paris brune », roman, récompensé par le prix Roger Vailland. Editions le Temps des Cerises. 
  • 1998   « La bousculade », roman. Editions de l’Aube. 
  • 1999   « Ecran total », polar, sélectionné par les jurys de trois prix littéraires. Éditions Jigal. 
  • 2002   « La cathédrale au fond du jardin » (ou « Pourquoi j’ai voulu tuer Louis-Ferdinand Céline »), polar historique, prix du Zinc (attribué par des lecteurs, salon du livre de Montmorillon sous l'égide de Régine Deforges). Atout Editions. 
  • 2003 « Comme le scorpion, mon frère », polar altermondialiste.
  • 2005 « Les Etats-Unis, De mal empire », essai, avec D. Bleitrach et V. Dedaj. Editions Aden. Traduit en espagnol (Cuba) sous le titre : « Estados Unidos o el imperio de mal en peor ».
  • 2005  « La tour Eiffel et le cocotier », roman, humour. Editions le Léopard Masqué. Réédité sous le titre « Paris, terre d’asile ». Figure dans « L’humour pour les nuls » (First éditions) au titre d’un « des 10 romans les plus drôles de la littérature ».
  • 2007 « La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux faucons du pentagone », enquête sélectionnée par 17 médias pour le prix 2008 « Lire la politique ». Editions Aden. Traduit en espagnol et publié au Venezuela (2007) sous le titre « La otra cara de Reporteros sin frone la CIA a los halcones del Pentágono ». Editions El perro y la Rana.
  • 2008 « Chroniques littéraires et impertinentes sur Radio Mon Païs ». Editions La Brochure.
  • 2009 « Victor Hugo à La Havane », ou deux siècles d’influence française à Cuba ». Editions La Brochure.
  • 2010 « Chicharra et les vautours », roman jeunesse. Editions Le Griffon bleu.
  • 2011 « 200 citations pour comprendre le monde passé, présent et à venir », en collaboration avec Viktor Dedaj. Editions La Brochure. Préface de Jean-Luc Mélenchon.
  • 2011 « Le dalaï-lama, pas si zen », essai. Editions Max Milo (Paris), éditions Long River Press (San Francisco), éditions CNHK (Hong-Kong) et éditions Novita editoriali, (Italie). Traduit en anglais (USA), chinois (mandarin et tibétain), allemand, espagnol, italien.
  • 2013 « Le Gueuloir », roman. Editions Le Léopard Démasqué.
  • 2013 : « L’irrésistible déchéance de Robert Ménard, candidat du Front national, » Editions Arcane 17.
  • 2014 « Marine Le Pen amène le pire » avec Frédéric Vivas. Editions Golias.
  • 2015 « Rouges les collines de Caracas », polar. Editions Arcane 
  • 2016 « Les déchirures » essai. Editions Golias. Préface de Paul Ariès.
  • 2019 « La rue était noire de jaune » Collectif. (recueil de 500 slogans, tags, affiches des gilets jaunes) .Editions du Croquant. Préface de Jean-Luc Mélenchon.

Initiateur de deux recueils de nouvelles (collectifs) :

  • « Toulouse, sang pour sang. Editions du Corbeau ». (« Dessine-moi un taureau »).
  • « AZF. Toulouse sang dessus dessous ». Editions Loubatières. (au profit des sinistrés). « Opération « Justice ô mon amour ». 

Participation à d'autres recueils de nouvelles (collectifs) :

  • «Le no future des serial kid killers ». 13 nouvelles noires pour un autre futur ». Editions de la CNT.
  • « L’école des coups bas ». L’Ours polar N° 13 .
  • « La chute de Papadhópoulos ». 36 nouvelles noires pour l’Humanité. Editions Hors Commerce. 
  • « La déviergination ». Nouvelles érotiques. Editions Le Temps des Cerises. 
  • « La mobylette bleue ». Les mondes d'après. Editions Golias.
  • « Et le Falcon fut foudroyé ». La Revue du projet.
  • « Pêche à la Daurade ». Ligne Noire N° 17/18.
  • « L’ange noir ». CCAS Infos.
  • « Auto stop ». Polars & CO. Salon de Cognac.
  • « Comment je suis tombé amoureux d’Isabelle Adjani dans un autobus de Béziers ». Les 13 meilleures façons de faire faillite. Editions Du fil à retordre.

 

Ses ouvrages


Maxime Vivas dans la presse russe

Французский журналист разоблачил ложь западных СМИ о Синьцзяне

Известный французский писатель и журналист Максим Вивас (Maxime Vivas) недавно опубликовал новую книгу под названием "Уйгуры, конец ложным новостям" (Ouïghours, pour en finir avec les fake news). В этой книге, сообщает информслужба мобильного приложения "Россия-Китай: главное", Вивас на примере своего личного опыта разоблачает ложь, связанную с Синьцзяном, придуманную западными СМИ.

Он сказал: "В Синьцзяне я видел много уйгуров и много мечетей... В школах я встречал учителей, которые преподают на двух языках - китайском и уйгурском. Я видел поваров, готовящих халяльную кухню. В Европе такое можно себе представить? Если вы приедете в Синьцзян, то лично убедитесь в том, что здесь совершенно не может быть и речи о так называемом геноциде".

На недавней видеоконференции не тему "История Коммунистической партии Китая" генеральный секретарь Коммунистической партии Курдистана (Ирак) Кава Махмуд (Kawa Mahmud) прокомментировал: "Меры, принимаемые различными странами, не одинаковы, в связи с этим и последствия тоже разные. На мой взгляд, меры по борьбе с терроризмом и дерадикализацией, принятые правительством Китая в Синьцзяне являются наиболее успешными".

На заседании на высоком уровне 46-й сессии Совета ООН по правам человека в Женеве советник Госсовета и министр иностранных дел КНР Ван И выступил с видеообращением, в котором отметил, что в Синьцзяне никогда не было никакого "геноцида", "принудительного труда" или "религиозного притеснения". Китай выступает против использования вопросов прав человека для вмешательства во внутренние дела других стран.

Посмотрев некоторые репортажи западных СМИ, в том числе BBC, газеты "Нью-Йорк Таймс", CNN, относительно Синьцзян-Уйгурского автономного района, легко заметить, что в них масса предубеждений относительно идеологии Китая. Эти СМИ, как бойцы антикитайской армии, давно оставили всякую объективность, справедливость и профессиональную мораль, основные правила журналистики, неустанно строчат фейковые новости со злым умыслом повлиять на формирование общественного мнения.

Но, как известно, на воре и шапка горит. К 30 репортажам из всего 40 статьей на тему Синьцзяна, сделанных BBC, не расписались журналисты. Более того, эти так называемые репортажи без подписи готовили на основе информации из вторых рук, поэтому было не сложно добавить некоторые небылицы.

Ложь не может устоять перед фактами. Синьцзян-Уйгурский автономный район всегда рад гостям из самых разных уголков мира. За последние несколько лет этот автономный район посетили 1200 дипломатов, журналистов, священнослужителей из более 100 стран мира. Китай также направил приглашения представителям ЕС и представителям его государств-членов. К сожалению, ответ и до сих пор не был получен. Китай всегда приглашает зарубежных гостей посетить Синьцзян. То, что они увидят своими глазами, безусловно, сразу же раскроет обман западных СМИ в вопросе освящения истинной ситуации в Синьцзян-Уйгурском автономном районе.

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Maxime Vivas dans Chine Info

Dans son dernier livre Ouïgour pour en finir avec les fake news édité par La Route de la soie – Éditions, Maxime Vivas démonte la fable du « génocide » ouïgour en analysant les mensonges, les photos truquées et les faux témoignages. Entretien. 

Nouvelles d’Europe : Vous êtes allé sur place deux fois pour connaître le vrai Xinjiang. Pourriez-vous parler de vos visites là-bas ainsi que du processus de préparation de votre livre-enquête Ouïghour pour en finir avec les fake news ?

Maxime Vivas : Je suis allé au Xinjiang en 2016 avec 40 journalistes de 20 nationalités diverses. J’y suis retourné en 2018 avec ma compagne sur invitation du Bingtuan1. J’ai parcouru cette région en avion, en minibus. Nous avons visité de grandes villes comme Urumqi, Shihizi, Kashgar, des villages. Au cours de ces deux voyages, j’ai vu des exploitations agricoles, beaucoup d’usines, des écoles (collèges et écoles primaires), un hôpital. J’ai vu aussi des mosquées, des théâtres, des musées, des centres culturels et artistiques, j’ai assisté à des spectacles grandioses, dont l’un dans le nouveau théâtre à une cinquantaine de kilomètres d’Urumqi, une construction magnifique d’inspiration arabo-andalouse. 

C’est la différence entre ce que j’ai vu et ce que disent nos médias qui m’a poussé à écrire des articles dès 2016 et un livre en 2020. Quand mon livre est sorti en décembre 2020, il avait mijoté dans ma tête depuis 2016. 

Nouvelles d’Europe : Votre livre a montré le rôle de la CIA derrière la campagne sur les Ouïghours. Pourriez-vous nous éclairer sur ce sujet ?

Maxime Vivas : J’avais enquêté en 2005/2007 sur une organisation américaine, la NED (National Endowment for Democracy) qui finançait l’association Reporters sans frontières (RSF), organisation très hostile à tous les pays que les USA n’aiment pas (Cuba, le Venezuela, la Russie, la Chine). J’ai écrit un livre sur RSF. Son secrétaire général, aujourd’hui maire (extrême droite) d’une ville du Sud de la France, m’a menacé quatre fois d’un procès. 

Pour le Xinjiang, j’ai fait une démonstration irréfutable que plusieurs individus et organisations qui mènent une campagne contre cette région sont financés par la NED. S’agissant par exemple du « Congrès mondial ouïghour », je donne, au dollar près, les sommes que cette organisation a reçues et je donne la liste des actions qu’elle doit faire contre la Chine en échange.

Nouvelles d’Europe : Vous avez résumé la même matrice du mode opératoire des « campagnes mondiales de mensonges » sur le Tibet et le Xinjiang : 1. la stérilisation des femmes ; 2. le génocide ; 3. l’éradication de la culture ; 4. l’oppression de la religion. Pourriez-vous élaborer sur ce « schéma » ?

Maxime Vivas : Quand je suis allé au Tibet en 2011 avec deux grands reporters des deux plus grands journaux français, Le Monde et Le Figaro, nous devions normalement découvrir le martyr du peuple tibétain. En effet, l’idée dominante en Occident était que ce peuple était martyrisé, que sa culture et sa religion était éradiquées, sa langue interdite et que les stérilisations des femmes étaient pratiquées pour un rééquilibrage démographique au bénéfice des Han. Or, nous avons vu l’insolente santé du bouddhisme, la langue tibétaine affichée, parlée, écrite, enseignée. Nous avons assisté à de nombreuses manifestations culturelles et nous avons vu des familles tibétaines avec plusieurs enfants (la politique de l’enfant unique n’a jamais existé pour les couples tibétains).

Sans surprise, je me suis rendu compte que les mêmes accusations, exactement les mêmes, étaient faites contre le Xinjiang et qu’elles étaient tout aussi fausses.

Nouvelles d’Europe : On ne peut pas vous voir présenter vos ouvrages dans les médias mainstream en France. De plus, vous avez remarqué que « la plupart de vos confrères sont des perroquets » sur ce sujet. Comment expliquer les motifs derrière ces préjugés et ces dénigrements/propagandes de fake news en France ?

Maxime Vivas : Il faut bien comprendre que, après le général De Gaulle, la France a glissé vers un positionnement pro-américain de plus en plus marqué. La Chine et les USA sont en compétition. La France et l’Union européenne s’alignent derrière les USA. Les USA sont très inquiets par les progrès de la Chine. Le projet de la Nouvelle route de la soie (BRI) est très mauvais pour eux. Les USA ne peuvent pas entrer dans un conflit armé avec la Chine. Quant aux gué-guerres économiques, elles sont coûteuses pour les USA. Il reste la guerre de l’information, ou plutôt de la désinformation. Dans ce domaine, ils sont les plus forts. Nos médias sont des relais de la Maison Blanche. S’agissant des Ouïghours, nos médias répètent sans les vérifier les « informations » lancées par la CIA et ses paravents. 

Nouvelles d’Europe : Votre livre est publié par la Maison d'édition La Route de la Soie. Dans le contexte des sentiments anti-Chine, la publication de ce livre a-t-il rencontré des difficultés ?

Maxime Vivas : Quand mon manuscrit était terminé, j’avais sélectionné 9 maisons d’éditions « de gauche » dont trois m’avaient déjà édité et je leur ai envoyé un résumé de mon livre. Un seul m’a répondu pour me reprocher de vouloir « montrer que les Chinois sont moins méchants que ce que disent les médias » (sic). Par bonheur, et alors que je m’apprêtais à chercher un éditeur à l’étranger, j’ai appris qu’il y avait une maison d’édition : « La route de la Soie », gérée par une intellectuelle française, Sonia Bressler (professeure de philosophie et d’épistémologie). Elle connaissait le Xinjiang. Elle était consternée en voyant comment on en parlait en France. Quand je lui ai proposé mon manuscrit, elle l’a accepté avant même de l’avoir lu. Elle me connaissait de réputation, elle connaissait mes articles et elle se doutait de ce que j’avais écrit. Pendant plus de 2 mois, nous avons travaillé ensemble à relire, à corriger le manuscrit dans ses moindres détails.

À Toulouse, dans une des quatre plus grandes librairies de France, le rayon « Chine » est très réduit et ne contient pas un seul livre amical envers la Chine. J’ai vu que le mien ne s’y trouvait pas. Toulouse fabrique des Airbus et la Chine est un de nos clients. On pourrait espérer que personne ne l’oublie dans cette ville.

Nouvelles d’Europe : Derrière les mensonges de cette propagande de guerre contre la Chine, comment mieux présenter une image réelle de la Chine au public français ?

Maxime Vivas : C’est une question que les Chinois me posent toujours. La Chine dispose de milliers de cerveaux qui ont dû (ou qui vont) se pencher sur ce problème et le résoudre.

Vous devriez sans doute inverser une tendance : actuellement, un journaliste, un écrivain ou un intellectuel se met en danger s’il se démarque de la pensée dominante qui est celle du China-Bashing2. Il a tout à y perdre.

Il m’est difficile de dire ce que je viens d’écrire juste au-dessus sans paraître parler pour moi. Mais supposons que je parle pour mon éditeur : si les éditeurs français apprenaient qu’un éditeur français peut vendre avantageusement les droits d’édition d’un livre en Chine, beaucoup voudraient en éditer et ils trouveraient des auteurs pour les écrire. Ils seraient si nombreux que je pourrais aller me reposer.

Nouvelles d’Europe : Vous avez mentionné que par deux fois, Jean-Luc Mélenchon vous a manifesté son soutien plusieurs fois. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Maxime Vivas : Jean-Luc Mélenchon est un ami personnel de longue date. Il a préfacé deux de mes livres. Il a une vision géopolitique très affûtée et courageuse. Par exemple, il n’a jamais accepté de critiquer le Venezuela, Cuba, la Chine… C’est une attitude électoralement coûteuse. S’agissant du Xinjiang, j’ai eu une polémique publique avec une députée de son groupe parlementaire, Clémentine Autain, qui mène une campagne frénétique et haineuse contre la Chine. Jean-Luc Mélenchon est intervenu deux fois. La première en écrivant, sur Facebook, qu’il a confiance en moi et la seconde en mettant un pouce bleu d’approbation sous un article que j’ai publié également sur Facebook pour donner mon point de vue sur la question des Ouïghours et où je critiquais Clémentine Autain. Je ne pense pas qu’il soit utile de lui en demander plus à l’approche des élections présidentielles et dans le contexte antichinois actuel. Ce qui est sûr, c’est que, si le prochain président de la République française est Jean-Luc Mélenchon, les rapports de la France et de la Chine vont s’améliorer.

Nouvelles d’Europe : Vous avez publié un article chez nous sur les mesures anti-épidémiques en Chine avec des chiffres et des faits concrets. Comment voyez-vous aujourd’hui les mesures anti-épidémiques et vaccinales en Chine et en Europe?

Maxime Vivas : Il y a eu une différence d’approche entre l’Europe et la Chine. L’Europe a voulu sauver son PIB et a pris des mesures changeantes au fil des semaines. Un journal allemand a surnommé la France « Absurdistan » (terre de l’absurde). La France n’a jamais voulu fermer ses usines, ses grands commerces, ses écoles. Les Français se serrent comme des sardines dans les transports en commun. Au début de l’épidémie, ils l’ont fait sans masques. 

Au cours des dernières décennies, l’Union européenne a demandé plus de soixante fois aux pays membres de réduire les dépenses hospitalières, de diminuer le nombre de lits.

La France a manqué de masques, de blouses pour les personnels hospitaliers et de lits, aujourd’hui de vaccins. Les restrictions budgétaires ont empêché le prestigieux Institut Pasteur (rappelons que Pasteur est l’inventeur du premier vaccin au monde) de développer un vaccin français, alors que même un petit pays sous blocus comme Cuba produit le sien.

Dans le même temps, la Chine a fait passer l’intérêt des citoyens Chinois avant l’économie, elle multiplie les mesures de contrôle, elle produit un vaccin et elle vaccine. 

Et je ne peux oublier que, quand au début de la pandémie, l’Italie, pays membre de l’Union européenne, a été durement touchée, elle a été abandonnée par l’Europe et aidée par la Chine (masques, blouses…) et Cuba (médecins).

Je suis peiné d’écrire cela parce que sais que la France vaut mieux que l’image qu’elle donne d’elle-même aujourd’hui. ◊

 


« Ouïgour pour en finir avec les fake news »

De Maxime Vivas

 Résumé :

Maxime Vivas qui s’est rendu deux fois au Xinjiang, démonte la fable du « génocide » ouïghour. Il révèle quels en sont les prosélytes et leurs liens avec la CIA. Il pointe nos médias, passés directement de « Venezuelââââ ! » à « Ouïghouûûûûrs ». 

Il nous dit les mensonges, les photos truquées, les faux témoignages. En s’appuyant sur des déclarations de l’ONU, de sommités de l’OMS et sur une enquête in situ de la Banque mondiale, il prétend que le Xinjiang n’est pas l’Europe sous la botte nazie : dénonciations, otages, destructions de lieux du culte, arrestations, déportations, camps de concentration, tortures, mutilations des enfants, viols, disparitions, exécutions, crémation, génocide (la population ouïghoure, qui a plus que doublé en 40 ans, continue à croître plus vite pendant le « génocide » que celles des autres régions chinoises). En vérité, cette région autonome, grande comme trois fois la France, s’arrache à son retard et à la pauvreté avec le concours de la Chine tout entière : aides financières, discriminations positives pour les étudiants passant des examens, formations professionnelles, apprentissage de la langue nationale (le mandarin) dans des centres de formations professionnelles et éducatifs, sans qu’aucune des cinquante-six ethnies du Xinjiang ne soit contrainte à renoncer à sa langue, sa culture, ses croyances ou ses incroyances. 

En même temps, Beijing mène une lutte sans merci contre les « trois fléaux » (fondamentalisme, séparatisme, terrorisme) attisés par des fanatiques islamistes dont des milliers se sont formés en Syrie avec Al-Qaida et dont l’objectif est d’instaurer sur un sixième du territoire chinois un califat indépendant où la loi de la République ferait place à la Charia. 

La Route de la soie - Éditions

Genre : Essai / actualité

Format : 12 x 19 cm

Nombre de pages : 176

ISBN : 979-10-97042-707

Langue : Français

Prix : 14 euros

Publication : 10 décembre 2020

Bingtuan : Corps de production et de construction du Xinjiang. Il s’agit de l’organisation gouvernementale économique et semi-militaire spécifique à la région autonome du Xinjiang en Chine. Dans l’ensemble du Xinjiang, le Bingtuan a l’autorité administrative sur des villes de taille moyenne, des villages et des fermes. Il possède sa propre structure administrative et remplit des fonctions normalement dévolues au gouvernement, comme la santé ou l'éducation, dans les zones sous sa juridiction. 

Bashing : mot anglophone signifiant « acharnement » et  « dénigrement », il est rentré dans le langage médiatique français pour désigner le fait de critiquerd'attaquer quelqu'un systématiquement. Par conséquent, « China-bashing » se définit par des critiques et des dénigrements systématiques envers la Chine. 

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Maxime Vivas en vidéo

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Maxime Vivas sur Weibo

法国作家、记者马克西姆·维瓦斯两赴新疆考察、历时4年时间完成的《维吾尔族假新闻的终结》一书于2020年底由法国丝路出版社正式出版发行。

 

维瓦斯日前接受新华社记者专访时表示,他目睹了新疆的巨大进步和非凡活力,发现“西方关于新疆的大量谎言,都是那些从未去过新疆的人散布的”

  

维瓦斯说,自己的《维吾尔族假新闻的终结》一书以亲历和实证,揭穿了西方媒体编织的关于新疆的谎言。

他告诉记者说,2016年,他和来自20个国家的40名记者第一次去新疆考察。“我几乎走遍了整个新疆,参观了城市、学校、工厂,走访了很多人。”这次走访之后,他意识到欧洲人对中国的印象与中国的现实之间存在巨大差距。

 

他感叹说:“很多欧洲人并不了解中国的发展、中国城市的现代化,甚至不知道高铁在中国的普及。”

  

“2018年,我和我的伴侣再次走访新疆,参观了很多地方。两次旅行间隔整整两年,我看到新疆地区取得的巨大进步和非凡活力。很多方面都得到改善,修建了更多道路。新疆正在迅速发展。”他说。

  

维瓦斯说:“在新疆,我看到很多维吾尔族人,很多清真寺,我没有感觉到他们受到压迫。相反,我看到中国政府付出巨大努力对他们进行语言和职业培训,帮助他们就业,培养当地的工程师和教师。我看到很多当地的民俗活动。在学校里,我看到一位老师同时教授汉语和维吾尔语。我看到厨师在做清真食品。在欧洲,你根本不可能想象到这些场景,因为有谣传称新疆出现种族灭绝。但真正来到新疆,你才能发现,这绝不是新疆所发生的事情。”

 

维瓦斯介绍说,他把一个令他感动的故事写进书里:在新疆,他遇到一位40多岁的农村女性,文化程度很低。中国政府帮助她创业,她建立了一家小型的运动服制造厂。凭借企业薪金和政府的奖学金,她能够继续学习,并让自己的孩子到国外深造。“她之前从没想过自己能够获得这些,是中国政府帮她改变了命运。

  

维瓦斯说,法国社会学家皮埃尔·布尔迪厄曾对谣言的传播有一个论述:报纸间相互抄袭信息,政客们读了这些报纸,根据这些信息发表自己的观点,影响公众。虚假信息就在这样的传播闭环中不断传播。

  

西方媒体报道的虚假新闻太多,但他们从不承认自己撒谎。这就造成从未去过新疆的人散布大量谎言。制造谎言的成本很低,但是验证并揭穿谎言需要大量时间和精力。我在书里建议我的读者亲自到新疆走一走,这样才能看到真相。”他强调说。  

  

维瓦斯说,他在书中指出,新疆矿产和天然气资源丰富,见证过古丝绸之路的繁华,更是“一带一路”建设的重要枢纽。中国的发展被西方一些国家视为威胁,这就是西方舆论散布新疆谣言的原因所在。

  

维瓦斯是法国的作家和记者,他在法国图卢兹一家电台做主持人并开设文学专栏,他本人已经出版二十部著作,并在多家报纸上发表文章。

 

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